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« Vive la République, vive la France, vive Nice » : l’hommage aux « enfants de la promenade »

· Politics

« Le 14 juillet, pour moi, c’est le jour de l’attentat avant d’être la fête nationale. » Hamza Zerroug, un jeune Niçois de 17 ans, fait partie des habitants, curieux et touristes venus se masser sur la place Masséna pour assister aux commémorations des dix ans de l’attentat 14-Juillet à Nice. Maillot de la France sur les épaules, il a tenu à « venir rendre hommage » avant d’aller regarder le match des Bleus contre l’Espagne.

Pour le jeune homme, la date relève du fait historique, avec lequel il a grandi et qui lui a été enseigné en classe. Pour beaucoup d’autres, il s’agit d’un souvenir saillant, vif, douloureux. Ils sont quelques centaines à se rassembler aujourd’hui. Nombre d’entre eux étaient sur la promenade des Anglais ce soir-là.

Habituellement ouverte aux quatre vents, l’emblématique place du centre-ville de Nice est aujourd’hui limitée en accès public à un seul côté. En son centre, un grand drapeau tricolore sur lequel sont posées 86 chaises, portant le nom de chacune des victimes. Un drapeau auquel fait écho la patrouille de France, qui déploie les couleurs dans les cieux, parvenant à égayer des visages souvent fermés.

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