Lors de la Coupe du monde des clubs, organisée à l’été 2025 aux Etats-Unis, des critiques avaient déjà émergé autour de l’état des terrains. Pelouses jugées trop sèches, rebonds anormaux, surfaces accusées d’être trop dures pour les articulations… Les plaintes avaient été suffisamment nombreuses pour pousser le responsable du développement du football à la Fédération internationale de football (FIFA), Arsène Wenger, à reconnaître, en conférence de presse, que les « terrains n’étaient pas au niveau auquel les clubs européens sont habitués », tout en promettant que le souci serait « corrigé pour la Coupe du monde 2026 ».
Un an plus tard, alors qu’au moins une rencontre s’est déroulée dans chacun des 16 stades hôtes de la compétition accueillie par les Etats-Unis, le Mexique et le Canada, les premiers retours des joueurs laissent à penser que le résultat n’est pas à la hauteur. Au sortir de la victoire de l’équipe de France face au Sénégal (3-1), mardi 16 juin au MetLife Stadium d’East Rutherford, dans le New Jersey, Adrien Rabiot n’a pas mâché ses mots. « Je ne sais même pas si on peut appeler ça une pelouse. Ça ressemble plus à un [terrain] synthétique assez dur, rigide. Mais c’est comme ça pour toutes les équipes, il faut s’adapter », a tancé le milieu de terrain tricolore. Dans ce stade des environs de New York, le gazon est taillé très court, et composé de plaques disparates dont la couleur et la qualité varient.
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