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Coupe du monde 2026 : avant le coup d’envoi, Gianni Infantino slalome entre les polémiques

Coupe du monde 2026 : avant le coup d’envoi, Gianni Infantino slalome entre les polémiques

La dernière grande conférence de presse de Gianni Infantino, avant le coup d’envoi de la Coupe du monde 2022 au Qatar et alors que l’émirat était la cible de critiques, notamment sur son bilan en matière de droits humains, avait estomaqué les médias occidentaux. « Aujourd’hui, je me sens qatari ; aujourd’hui je me sens arabe ; aujourd’hui, je me sens africain ; aujourd’hui, je me sens gay ; aujourd’hui, je me sens handicapé ; aujourd’hui, je me sens un travailleur migrant », avait lancé le président de la Fédération internationale de football (FIFA) à un auditoire médusé.

Quatre ans plus tard, à la veille du match d’ouverture de l’édition 2026 du tournoi, coorganisé par le Mexique, les Etats-Unis et le Canada, le dirigeant italo-suisse a opté pour une communication plus sobre. Là encore, les sujets de polémiques ne manquent pas, mais il les a esquivés, pendant une heure, depuis le centre de presse niché au pied du monumental stade Azteca de Mexico.

Démarrant son intervention par un hommage au journaliste Christophe Gleizes emprisonné en Algérie, puis jonglant entre les langues, Gianni Infantino a surtout tenu à « vendre » son Mondial élargi à 48 équipes et fort de 104 rencontres, dont les retombées financières s’annoncent records pour la FIFA – plus de 13 milliards de dollars (11,3 milliards d’euros) de recettes attendues pour le cycle 2023-2026.

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