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Coupe du monde 2026 : ce qu’il faut retenir du samedi 13 et ce qu’il faudra suivre le dimanche 14

Coupe du monde 2026 : ce qu’il faut retenir du samedi 13 et ce qu’il faudra suivre le dimanche 14

Le Mondial est désormais bien lancé, et le Brésil et le Maroc se sont livrés à un premier duel enlevé, samedi. Dimanche 14 juin, place au Petit Poucet de la compétition, l’île antillaise de Curaçao, qui affronte l’Allemagne pour ses grands débuts dans la compétition internationale. Dans une journée placée sous le signe du maillot orange, la Côte d’Ivoire et les Pays-Bas lanceront également leur Coupe du monde, respectivement face à l’Equateur et au Japon. Et la Tunisie et la Suède boucleront la soirée (ou nuit, sur le fuseau horaire de Paris).

C’était hier ou dans la nuit

Qatar-Suisse (1-1). La Nati pensait avoir fait le plus dur, et a semblé un brin se reposer sur l’avantage d’un but rapidement acquis – sur penalty – face au pays organisateur du précédent Mondial. Mal en a pris aux partenaires du buteur Breel Embolo, dominateurs mais imprécis. A force de laisser des occasions sur le bord du sentier, les Suisses ont vu le Qatar égaliser dans le temps additionnel de la seconde période, par le défenseur Boualem Khoukhi. Avec ce but, une tête décroisée à la 94e minute, les Grenats décrochent le premier point de leur histoire à la Coupe du monde.

Brésil - Maroc (1-1). Le premier choc attendu de cette Coupe du monde a tenu ses promesses. Si dans la périphérie de New York, Brésiliens et Marocains se quittent sur un match nul, la rencontre a été riche en gestes de classe, intensité et occasions. Dans une partie évoquant un match de boxe, chacune des équipes a eu son moment : d’abord les Lions de l’Atlas, qui ont – logiquement – ouvert la marque par Ismael Saibari, idéalement lancé dans la profondeur. Puis, Vinicius Junior a remis de l’ordre dans la maison brésilienne, égalisant avec la manière. Les deux équipes ont eu l’occasion de prendre l’avantage, mais se quittent finalement sur un nul somme toute logique.

Haïti - Ecosse (0-1). Retour gagnant pour les Ecossais. Après 28 années d’absence en Coupe de monde, ils ont battu l’équipe d’Haïti, prenant la tête du groupe C, avant d’affronter le Maroc et le Brésil. John McGinn, le milieu de terrain d’Aston Villa, a inscrit le seul but de la partie (28e minute) avec un peu de réussite. En face, les « Grenadiers », qui, eux aussi, faisaient leur retour en Coupe du monde – 52 ans après leur première participation –, ne se sont jamais présentés en victimes expiatoires. Ils se sont procuré plusieurs situations dangereuses.

Australie - Turquie (2-0). Quatre ans après une cruelle élimination en huitièmes de finale contre les futurs champions du monde argentins, les Australiens sont de retour. Pas vraiment favoris face à la Turquie, les hommes de Tony Popovic ont ouvert le score peu après la pause fraîcheur sur un contre. Lancé en profondeur, Nestory Irakunda a réalisé un magnifique grand pont sur le dernier défenseur, avant de glisser le ballon au fond des filets (27e minute). Alors que les Turcs ont longtemps poussé, ce sont finalement les Australiens qui ont fait le break à un quart d’heure de la fin sur une frappe de Connor Metcalfe (75e).

Retrouvez le classement du groupe B et du groupe C

C’est aujourd’hui

Eliminée dès les phases de poule en 2018 et 2022, l’Allemagne tentera sur cette édition de redorer son blason. Son parcours débute contre l’improbable équipe de Curaçao, qui participe à sa première Coupe du monde, à 19 heures, heure de Paris. Dans ce même groupe E, la Côte d’Ivoire défiera l’Equateur, à 1 heure du matin – toujours sur le fuseau horaire de l’Hexagone.

Dans le groupe F, les Pays-Bas, aussi donnés parmi les favoris à la victoire finale, seront opposés au Japon, à 22 heures, et le match entre la Suède et la Tunisie termina cette journée bien pleine, à 4 heures.

Retrouvez le programme des prochains lives du Monde

Vous en parlerez à la machine à café

Un maillot peut en cacher un autre. Face à l’Ecosse, les joueurs haïtiens n’ont pas porté celui qui avait été initialement prévu par leur fédération et leur équipementier. Mercredi 10 juin, la FIFA avait fait savoir qu’elle refusait qu’Haïti porte de tels maillots − pourtant déjà vus lors de matchs amicaux − car certains visuels pouvaient « donner lieu à des interprétations différentes ». Initialement, on pouvait trouver dessus un imprimé figurant la révolte des esclaves et la proclamation d’indépendance d’Haïti, en 1804.

Dans ses règles, la FIFA interdit aux joueurs « d’afficher des messages ou slogans de nature politique, religieuse, personnelle ou autre, dans quelque langue ou sous quelque forme que ce soit, sur leur tenue de jeu ». La sélection haïtienne, elle, a regretté une « interprétation erronée » de la part de la fédération internationale, mais a fini par consentir.

Les nouveaux maillots, eux, sont vite arrivés. Dès jeudi, Saeta, l’équipementier, avait annoncé au Haitian Times que la sélection les avait reçus. Les anciens, eux, sont en rupture de stock sur le site de l’équipementier et pourraient bientôt devenir un objet de collection, à en croire The Athletic.

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