Après une première saison de Formule 1 au sein de l’écurie Racing Bulls, Isack Hadjar relève un défi de taille en 2026, avec sa promotion express dans l’écurie mère Red Bull. Il pilote aux côtés du quadruple champion du monde Max Verstappen, réputé pour user ses coéquipiers, au point de parler de « malédiction du deuxième baquet Red Bull ».
A 21 ans, Isack Hadjar semble avoir déjà brisé cette malédiction. La décision de la Fédération internationale de l’automobile (FIA), vendredi 12 juin, de le rétrograder de la troisième à la quatrième place du Grand Prix de Monaco disputé le 7 juin, au bénéfice de son compatriote Pierre Gasly – dont l’écurie Alpine avait contesté deux pénalités –, n’y change rien. La veille, le jeune Français reconnaissait auprès du Monde avoir bénéficié en Principauté de « circonstances favorables » dans la quête de son deuxième podium en carrière, et confiait préférer le premier, obtenu le 31 août 2025 à Zandvoort (Pays-Bas), au prix « d’une grande performance » dans « une écurie de milieu de grille. »
Dimanche 14 juin, il aura peut-être l’occasion de prendre sa revanche lors du Grand Prix de Barcelone (Espagne) et de décrocher un « vrai » deuxième podium en F1. Proche des performances de son coéquipier néerlandais (9e contre 7e au classement des pilotes), Isack Hadjar revendique son apprentissage aux côtés de son aîné – « dans l’idéal, Max reste longtemps à mes côtés » – et fait preuve d’assurance quant à son avenir en F1 : « S’il y a bien un mec qui n’est pas inquiet pour son baquet, c’est moi. »
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