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Coupe du monde 2026 : la « génération magnifique » de l’Espagne, impitoyable machine à gagner

Coupe du monde 2026 : la « génération magnifique » de l’Espagne, impitoyable machine à gagner

Le roi d’Espagne Felipe VI est un homme comblé. Grand amateur de ballon rond, le monarque s’est empressé d’appeler le sélectionneur de l’équipe nationale de football, Luis de la Fuente, pour le féliciter après le succès de ses joueurs face à l’équipe de France (2-0), en demi-finales de la Coupe du monde 2026, mardi 14 juillet, à Dallas (Texas). « C’est une source de fierté, le roi nous regarde avec beaucoup d’intérêt et nous soutient », s’est réjoui le technicien de 65 ans, en conférence de presse.

Comme des millions d’Espagnols, le souverain n’a pas caché son bonheur de voir la Roja se qualifier pour la deuxième fois de son histoire en finale de la compétition. Seize ans après le titre mondial acquis, lors de l’édition 2010, en Afrique du Sud, par la génération dorée des Xavi, Iniesta, Casillas et Sergio Ramos.

Felipe VI a aussi très probablement apprécié le style et le niveau de jeu affichés par cette sélection espagnole version 2026 face aux partenaires de Kylian Mbappé, à qui le Graal avait pourtant été promis par de nombreux médias européens et américains. A Dallas, en s’ouvrant avec maestria les portes de la finale du dimanche 19 juillet à New York, la Roja a confirmé son statut de grande favorite du tournoi.

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