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Coupe du monde 2026 : l’Argentine rejoint l’Angleterre en demi-finale. Ce qu’il faut retenir du samedi 11 juillet

Coupe du monde 2026 : l’Argentine rejoint l’Angleterre en demi-finale. Ce qu’il faut retenir du samedi 11 juillet

On connaît désormais les affiches du dernier carré de la Coupe du monde 2026 de football : la France et l’Espagne, déjà qualifiées, sont rejointes par l’Angleterre et l’Argentine, qui s’affronteront le mercredi 15 juillet, à Atlanta (Géorgie).

C’était hier

Norvège - Angleterre (1-2 a.p.) : les Three Lions ont souffert face aux Norvégiens, mais les Anglais retrouvent le dernier carré d’une Coupe du monde, au terme d’un âpre match terminé en prolongation. Si l’on attendait un duel entre Harry Kane et Erling Haaland, les deux buteurs sont restés mués, samedi, mais une autre star a brillé, côté anglais : Jude Bellingham. Auteur d’un doublé, d’abord juste avant la pause (45+ 2e) pour égaliser après l’ouverture de la marque d’Andreas Schjelderup (36e) puis en tout début de prolongation (93e), le joueur du Real Madrid a permis à l’Angleterre de passer l’écueil norvégien. Auteurs de leur meilleur parcours en Coupe du monde, les Scandinaves quittent la compétition au stade des quarts de finale. Leurs adversaires, qui rejoignent les demi-finales pour la première fois depuis 2018, poursuivent leur quête de premier trophée depuis 1966 et affronteront l’Argentine pour une place en finale.

Argentine - Suisse (3-1 a.p.) : comme d’habitude serait-on tenté de dire ! Déjà accrochés par le Cap-Vert en 16es de finale, puis par l’Egypte en 8es de finale, c’est dans la douleur que les Argentins ont réussi à s’imposer face à la Suisse, samedi 11 juillet, et à décrocher leur billet pour les demi-finales. Lionel Messi et ses partenaires ont dû attendre les prolongations pour pouvoir reprendre l’avantage sur une Nati, qui les a malmenés.

Alors que l’Albiceleste gérait son avantage acquis dès la 10e minute par Alexis McAllister, lors de l’un des rares temps forts argentin en première mi-temps, les Suisses sont revenus à égalité (1-1), grâce à un but de Dan Ndoye à la 67e minute. Ils ont dès lors résisté, même réduits à dix après l’expulsion de Breeel Embolo (70e). Les Argentins n’ont réussi à reprendre l’avantage sur leurs adversaires qu’à la 112e minute, grâce à un but de Julian Alvarez, avant de définitivement sceller l’issue de la rencontre, avec un troisième but marqué par Lautaro Martinez (120e + 1). L’Albiceleste retrouvera l’Angleterre, mercredi 15 juillet.

Rendez-vous mardi

Pour deux jours, le Mondial fait relâche. Le prochain rendez-vous, ce sera mardi 14 juillet, à Dallas, pour la première demi-finale entre la France et l’Espagne (à 21 heures, fuseau horaire de Paris). Un match qui aura un parfum de retrouvailles et que les Bleux aborderont avec un désir de revanche. Ils restent en effet sur deux échecs d’affilée face à la Roja : les coéquipiers de Lamine Yamal s’étaient imposés en demi-finales de l’Euro 2024 (2-1) – avant de décrocher le titre –, puis en demi-finales de la Ligue des nations (5-4), en juin 2025. « Si la France doit craindre quelqu’un, c’est nous », a d’ailleurs prévenu Lamine Yamal après la victoire de l’Espagne contre la Belgique (2-1).

Ce dont vous parlerez à la machine à café

La famille royale britannique a ses secrets. Plus ou moins bien gardés. Celui-ci, en tout cas, n’en sera plus un : le roi Charles III n’est pas du tout friand de ballon rond. C’est ce qu’a assuré l’un de ses fils, le prince William lors d’une apparition, le 3 juillet, dans le podcast « New Heights » de la star du football américain Travis Kelce. Alors qu’il est lui-même connu pour être fan du club de Premier League Aston Villa, le prince de Galles a expliqué que sa passion ne lui a pas été communiquée par son père : « Absolument pas. [Il] déteste le football. ». La BBC a tenté d’apporter un éclairage historique à ce désamour : le fait que l’actuel monarque, quand il n’était encore que prince héritier il y a plus d’une dizaine d’années, ait plus ou moins affiché son soutien au club de Burnley « pourrait être un facteur » d’explication. Les Clarets ne brillent pas en effet par leurs résultats : pour la troisième fois en cinq ans, ils ont été relégués en deuxième division au terme de la saison 2025-2026. Si jamais l’Angleterre était en finale, la présence de Charles III serait donc loin d’être acquise. Le prince William, lui, y serait, « assurément ».

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