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Coupe du monde 2026 : le Mexique prolonge la fête dans sa forteresse du stade Azteca

· Sport

Le stade Azteca de Mexico n’a pas usurpé son sobriquet de « cathédrale du ballon rond ». De fait, il est bel et bien le cœur battant de la Coupe du monde de football 2026. Si la Fédération internationale (FIFA) a commis ce qui est vécu comme un sacrilège en n’octroyant que cinq rencontres du tournoi – dont le match d’ouverture – à la mythique enceinte, celle-ci a vécu, mercredi 1er juillet, un nouvel épisode glorieux de sa riche histoire. Dans une ambiance indescriptible, le Mexique s’y est imposé en étouffant l’Equateur (2-0), en seizièmes de finale.

Théâtre des exploits du Brésilien Pelé et de l’Argentin Diego Maradona, lors des éditions de 1970 et de 1986, et premier écrin de l’histoire à accueillir trois Mondiaux, l’Azteca vivra son ultime rencontre de la compétition, lundi 6 juillet, pour les huitièmes de finale. Maîtres des lieux, les hommes du sélectionneur mexicain Javier Aguirre auront l’occasion d’y défier soit l’Angleterre de Harry Kane soit la République démocratique du Congo, qui s’affrontent, mercredi 1er juillet, à Atlanta (Géorgie).

Dans leur inexpugnable forteresse ils vendront chèrement leur peau, portés par 80 000 supporteurs en ébullition. En dix matchs de Coupe du monde disputés dans leur stade emblématique et perché à 2 240 mètres d’altitude, les Mexicains n’ont jamais perdu. Mardi, l’orage et la pluie diluvienne, qui ont poussé la FIFA à retarder la rencontre d’une heure, n’ont donc pas été les signes annonciateurs d’un désastre national. Bien plus affûtés que lors de leurs dernières sorties, les joueurs d’El Tri (le surnom de la sélection) ont maîtrisé la partie de bout en bout. De surcroît, ils ont gratifié leur public enthousiaste de deux buts sublimes.

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