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France-Norvège : aligner l’équipe type ou faire jouer les remplaçants, le dilemme des Bleus

France-Norvège : aligner l’équipe type ou faire jouer les remplaçants, le dilemme des Bleus

C’est une série qui dure et fait tache. L’équipe de France n’a plus remporté son troisième match de la phase de groupes, que ce soit à l’Euro ou en Coupe du monde, depuis un succès contre le Togo lors du Mondial 2006 en Allemagne. En six tentatives, le sélectionneur Didier Deschamps – qui sera suppléé par Guy Stéphan sur le banc face à la Norvège, vendredi 26 juin, en raison d’un deuil familial –, n’a pas réussi à mettre un terme à cette mauvaise habitude.

Un match nul, vendredi 26 juin face à la Norvège, à Foxborough (Massachusetts), suffirait à faire le bonheur des Bleus, qui termineraient en tête du groupe I grâce à une meilleure différence de buts. Jamais, depuis le début du mandat du sélectionneur en 2012, la première place du groupe n’a revêtu une telle importance. Au-delà de l’adversaire potentiel en seizièmes de finale – un des meilleurs troisièmes, plutôt que le dauphin du groupe E en cas de deuxième place –, c’est surtout le parcours géographique offert par ce fauteuil de leader qui attire autant les Bleus que les Norvégiens.

« Ce ne sont pas les mêmes déplacements », a souligné Didier Deschamps après la victoire française contre l’Irak (3-0). Le sélectionneur et son staff ont identifié depuis longtemps que la première place leur permettrait de jouer les trois prochains tours de la phase à élimination directe dans une zone restreinte, le nord-est des Etats-Unis, peu éloignée du camp de base des Bleus, situé à Boston (Massachusetts). La fatigue des joueurs serait par conséquent limitée. L’autre chemin, en cas de défaite vendredi face aux Lovene, les contraindrait à des longs trajets vers Dallas (Texas), Miami (Floride) ou encore Atlanta (Géorgie).

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