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JO d’hiver 2030 : dans les Hautes-Alpes, plus de 3 hectares d’arbres sont menacés par les futures pistes de snowboardcross et de skicross

JO d’hiver 2030 : dans les Hautes-Alpes, plus de 3 hectares d’arbres sont menacés par les futures pistes de snowboardcross et de skicross

Des sauts à couper le souffle, des courses haletantes le long d’un parcours étroit et engagé. Le tout au pied du sommet des Anges, du mont Chenaillet et du rocher de l’Aigle, quelques-uns des promontoires naturels qui surplombent Montgenèvre, avec le clocher de l’église Saint-Maurice en arrière-plan de l’aire d’arrivée… Les images des compétitions olympiques en 2030 promettent d’être belles dans la station haut-alpine, aux portes du massif du Queyras.

Perchée à 1 860 m d’altitude, la commune frontalière avec l’Italie – moins de 500 habitants à l’année – doit accueillir, lors des Jeux olympiques (JO) d’hiver dans les Alpes françaises, les épreuves de half-pipe, de slopestyle, de skicross, de snowboardcross et de slalom géant parallèle de snowboard, sous réserve que cette dernière discipline soit maintenue. Pour « garantir le bon déroulement de ces compétitions », des travaux devront être réalisés sur le domaine skiable, indique la Solidéo, la société chargée de la livraison des ouvrages olympiques.

Vieillissant, le télésiège du Prarial, sur le front de neige, doit être remplacé par un équipement neuf, plus performant et moins énergivore. Le chalet de chronométrage doit être reconstruit, et le système de production de neige artificielle modernisé pour, notamment, permettre la réalisation des imposants modules freestyle, très gourmands en neige. Le seul aménagement du site de compétition de Montgenèvre doit coûter plus de 16 millions d’euros.

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