Culture

Le Festival Au bonheur des mômes, au Grand-Bornand, veut perpétuer l’esprit rebelle de son créateur, Alain Benzoni

Le Festival Au bonheur des mômes, au Grand-Bornand, veut perpétuer l’esprit rebelle de son créateur, Alain Benzoni

« Quoi qu’il arrive, ça joue ! » La phrase est revenue comme une ritournelle pendant le week-end d’ouverture, le samedi 22 et le dimanche 23 août, de la 34e édition du Festival Au bonheur des mômes, qui se tient jusqu’au jeudi 27 août au Grand-Bornand (Haute-Savoie), sous le thème de « L’imaginaire au pouvoir ! ». En hommage à celui qui en avait fait sa devise au quotidien, Alain Benzoni, dit « Benzo », créateur (en 1992) et directeur artistique de cette manifestation proposant des spectacles pour le jeune public, mêlant théâtre, marionnettes, cirque, arts de la rue… avec une soixantaine de compagnies venues de France, de Belgique, de Suisse, d’Italie et même du Sénégal.

Pour un événement comme Au bonheur des mômes, perdre son fondateur historique, mort accidentellement le 17 novembre 2025, est une épreuve, mais il possède des atouts pour la surmonter. Notamment son système de fonctionnement, assez peu répandu, voire unique, dans le milieu des manifestations pour le jeune public : une coproduction entre le Théâtre de la Toupine, compagnie créée en 1979 par Alain Benzoni, pour la partie artistique, et la mairie du Grand-Bornand, avec son office de tourisme, pour la partie technique et administrative.

Il vous reste 73.91% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Vous avez peut-être manqué