Sport

Tour de France 2026 : Mathieu van der Poel, un « poisson-pilote » en quête de victoires

Tour de France 2026 : Mathieu van der Poel, un « poisson-pilote » en quête de victoires

Une minute, guère plus. Dimanche 12 juillet, Mathieu van der Poel et ses compagnons d’échappée n’ont quasiment jamais eu plus de soixante secondes d’avance sur le peloton. Mais ils sont parvenus à le tenir à distance pour se disputer la victoire à Ussel (Corrèze) au terme de la 9e étape.

Le Néerlandais de l’équipe Alpecin-Premier Tech a été le plus rapide devant le Norvégien Tobias Johannessen (Uno-X Mobility), le Britannique Tom Pidcock (Pinarello Q36.5) et le Français Alex Baudin (EF Education-EasyPost), alors que les retardataires fondaient sur eux. La faute à une fin de course aux airs de classique, durant laquelle les quatre fuyards se sont un peu observés.

Mathieu van der Poel est un habitué des « Monuments », les courses d’un jour les plus prestigieuses du calendrier. Il n’a laissé personne le doubler et s’est facilement adjugé le sacre d’une course, raccourcie par les organisateurs de 30 kilomètres en raison du placement en vigilance rouge canicule de la Corrèze.

« Le plus dur a été de prendre l’échappée, mais le reste de la journée a été également difficile car l’écart avec le peloton n’a jamais été important », a réagi le vainqueur qui a déjà gagné Paris-Roubaix, le Tour des Flandres, ou un titre de champion du monde. Bref, un insatiable en quête de victoires même s’il joue habituellement un tout autre rôle quand arrive le Tour de France. Sur la Grande Boucle, le Néerlandais est surtout un « poisson-pilote » dans le banc géant que constitue le peloton.

Il vous reste 68.35% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Vous avez peut-être manqué