Un de plus… Le 30 juin, le député (Parti socialiste, PS) de l’Eure Philippe Brun annonçait sur RMC sa candidature à l’élection présidentielle des 18 avril et 2 mai 2027, dans le cadre d’une primaire interne de son parti, annoncée pour octobre. « Vous ne vous dites pas que c’est trop ? » l’a alors apostrophé la journaliste Apolline de Malherbe, après avoir égrené les noms d’une longue liste d’aspirants à l’Elysée.
C’est désormais le grand jeu des médias et des observateurs : recenser les prétendants à la fonction suprême, déclarés ou putatifs. Selon le décompte du Monde, à neuf mois du scrutin, plus de 30 candidats sont identifiables : 20 déclarés, auxquels s’ajoutent une douzaine de candidats potentiels, voire très probables.
Si cette inflation des candidatures peut donner le tournis, elle est somme toute assez classique. Il faut « relativiser de manière très sensible notre impression rétinienne de foutoir », affirme le directeur de l’Observatoire de la vie politique de la Fondation Jean Jaurès et ancien député socialiste (2012-2017) Emeric Bréhier, auteur d’une note sur le sujet.
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