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Le Texas, l’Etat qui n’aimait pas le football, devenu l’épicentre de la Coupe du monde 2026

Le Texas, l’Etat qui n’aimait pas le football, devenu l’épicentre de la Coupe du monde 2026

A chaque « pause fraîcheur » ou mi-temps, c’est le même rituel. Sur les écrans géants de l’AT & T Stadium de Dallas (Texas), surgissent les pom-pom girls de la franchise de football américain de la ville, les Cowboys. Popularisées par un documentaire diffusé sur Netflix, ces cheerleaders vêtues de bleu sont un des éléments folkloriques qui animeront encore les temps morts de la première demi-finale du tournoi, mardi 14 juillet, entre la France et l’Espagne (21 heures, heure de Paris).

Ce choc entre voisins est le neuvième et dernier match organisé à Dallas depuis l’ouverture du Mondial. La ville, mondialement connue pour des événements aussi graves – l’assassinat du président John Fitzgerald Kennedy en 1963 – que légers – la série télévisée du même nom –, aura été la mieux lotie de la compétition.

Dallas n’est pas la seule ville du Texas à avoir accueilli la Coupe du monde. Houston, la grande agglomération du sud de cet Etat très conservateur, a reçu sept rencontres du tournoi. Au total, le Texas a accueilli 16 des 104 affiches du Mondial, soit trois de plus que le Mexique et le Canada – 13 matchs chacun –, organisateurs de l’événement avec les Etats-Unis. C’est aussi davantage que la Californie, hôte de 14 rencontres – huit matchs à Los Angeles et six à San Francisco.

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