Dernier représentant du trio hôte de la Coupe du monde 2026 à lancer sa compétition, les Etats-Unis ne devaient pas manquer leur entrée. Outre-Atlantique, où le « soccer » reste une discipline secondaire et où l’enthousiasme autour de l’événement se voulait jusque-là timide, les débuts de la Team USA, vendredi 12 juin, au SoFi Stadium de Los Angeles (Californie) contre le Paraguay, dépassaient le simple enjeu sportif du moment.
La sélection dirigée par l’Argentin Mauricio Pochettino entend bien en profiter du tournoi pour « balayer les préjugés qui ont historiquement entouré le football dans le pays », rappelle le journal argentin Clarin. A cet égard, ce match d’ouverture avait des allures de test. « Il s’agissait du premier match d’un Mondial disputé sur le sol américain depuis plus d’une génération, et du coup d’envoi d’une compétition susceptible d’[y] redéfinir l’avenir [de ce sport] », explique The Los Angeles Times.
Il fallait donc une « grande performance pour bien commencer », insiste le quotidien, et la Team USA « a pleinement saisi cette occasion » en s’imposant 4-1. « Chaque jour, chaque heure, chaque seconde d’attente » depuis l’attribution de la compétition il y a près de huit ans au trio nord-américain « en valait la peine », se réjouit The Athletic. « Les supporteurs et les joueurs rêvaient de ce moment (…), poursuit-il, mais personne n’aurait pu imaginer ça : une victoire enthousiasmante, une joie patriotique sur le terrain et dans les tribunes, un football fluide et des explosions de bruit. »
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