Le Maroc a déjà remporté sa première grande victoire : le respect. Les Lions de l’Atlas l’avaient obtenu, un soir de décembre 2022, lors de la Coupe du monde de football au Qatar, après avoir terrassé le Portugal de Cristiano Ronaldo (1-0). Grâce à cet exploit, cette sélection, alors menée par Hakim Ziyech, atteignait les demi-finales du plus prestigieux des tournois, une première pour une équipe africaine. Elle s’était ensuite inclinée face à la France (2-0), puis contre la Croatie lors de la petite finale (2-1).
Quatre ans plus tard, dimanche 14 juin au MetLife Stadium d’East Rutherford (New Jersey), le Maroc commence son Mondial, organisé aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada, en affrontant un monument cinq étoiles du football mondial : le Brésil. Un adversaire déjà croisé en 1998, qui l’avait dominé 3-0. Mais depuis, le Maroc a grandi. « On nous appelle les Brésiliens d’Afrique », avait réagi, juste après le tirage au sort, en décembre 2025, le sélectionneur Walid Regragui, visiblement heureux de se frotter à nouveau à la Seleçao. Deux ans plus tôt, ses hommes avaient battu l’équipe sud-américaine (2-1) lors d’une rencontre amicale.
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