Culture

Dans « War Requiem », le cinéaste Derek Jarman explore le choc traumatique de la guerre

Dans « War Requiem », le cinéaste Derek Jarman explore le choc traumatique de la guerre

L’AVIS DU « MONDE » – À NE PAS MANQUER

L’AVIS DU « MONDE » – À NE PAS MANQUER

Les salles étaient remplies de jeunes cinéphiles, lors de la rétrospective consacrée au Britannique Derek Jarman (1942-1994), fin 2025, à Paris, et sans doute était-ce un signe : il y a une place, et un désir, pour un cinéma non narratif, brûlant et inventif, renouant avec une certaine poésie héritée de Cocteau, Pasolini, etc., et que prolongent aujourd’hui des artistes comme Bertrand Mandico.

L’hommage à Derek Jarman, également peintre, écrivain et jardinier, se prolonge avec la sortie en salle, mercredi 17 juin, de cinq longs-métrages à l’initiative du distributeur Malavida : le péplum homoérotique Sebastiane (1976) ; le manifeste punk Jubilee (1978) ; La Tempête (1979), d’après la pièce de Shakespeare ; The Last of England (1987), film tombeau sur l’Angleterre thatchérienne ; enfin, l’inédit War Requiem (1989), adapté de l’œuvre éponyme du compositeur britannique Benjamin Britten (1913-1976) – cet oratorio avait été créé en 1962 pour célébrer la reconstruction de la cathédrale de Coventry, en Angleterre, détruite durant la seconde guerre mondiale.

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