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Espagne-Argentine : Lionel Messi et Lamine Yamal au cœur d’une finale de Coupe du monde opposant deux philosophies de jeu

Espagne-Argentine : Lionel Messi et Lamine Yamal au cœur d’une finale de Coupe du monde opposant deux philosophies de jeu

La chose a de quoi surprendre : l’affiche de la finale de la Coupe du monde 2026 de football, entre l’Argentine et l’Espagne, dimanche 19 juillet, au MetLife Stadium, en périphérie de New York (à 21 heures, heure de Paris) est rarissime dans l’histoire du tournoi. L’Albiceleste et la Roja ne se sont affrontées qu’à une seule reprise : c’était en 1966 en Angleterre, lors d’un simple match de la phase de groupes. Les Argentins s’étaient imposés 2-1.

Soixante ans plus tard, l’enjeu est tout autre pour Lionel Messi et ses coéquipiers. En cas de succès, ils conserveraient leur titre acquis au Qatar en 2022 – un doublé qu’aucune sélection n’a réalisé depuis le Brésil, en 1958 et 1962. L’Argentine obtiendrait son quatrième trophée et rejoindrait au palmarès l’Italie et l’Allemagne. L’Espagne, elle, vise une deuxième étoile après celle décrochée au terme de l’édition 2010 en Afrique du Sud.

« C’est fou de disputer deux finales de Coupe du monde d’affilée », résumait le capitaine de l’Albiceleste Lionel Messi, après la victoire sur l’Angleterre en demi-finales (2-1). C’est d’autant plus vrai au regard du parcours de son équipe dans la phase à élimination directe. Avant de renverser à l’arraché les Three Lions, sa qualification s’est aussi jouée sur le fil contre le Cap-Vert (3-2 a.p.) en seizièmes, l’Egypte (3-2) en huitièmes et la Suisse (3-1 a.p.) en quarts. Celui de la Roja s’apparente, à l’inverse, à une montée en puissance. Après des victoires compliquées contre le Portugal (1-0) en huitièmes et la Belgique (2-1) en quarts, la Roja a livré une démonstration contre l’équipe de France (2-0).

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