Économie

La direction du groupe Les Echos-Le Parisien veut supprimer 61 postes, en épargnant pour l’heure les rédactions

La direction du groupe Les Echos-Le Parisien veut supprimer 61 postes, en épargnant pour l’heure les rédactions

Depuis son arrivée en janvier 2026, Michèle Benbunan, la directrice générale du groupe Les Echos-Le Parisien, cherche à trouver le moyen de réduire les pertes conformément à la feuille de route fixée par l’actionnaire LVMH, le géant du luxe de Bernard Arnault. La patronne du groupe de presse a annoncé la mise en place d’un plan social lors de plusieurs comités sociaux et économiques (CSE) extraordinaires tenus mardi 30 juin.

La direction souhaite supprimer soixante et un équivalents temps plein – 37 aux Echos et 24 au Parisien. Différentes fonctions support (informatique, ressources humaines, prospection commerciale, comptabilité, juridique, communication et régie publicitaire) du groupe de presse sont concernées par ce qui pourrait prendre la forme d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), même si la direction évite ce terme pour le moment. Un an après la réorganisation du Parisien qui avait abouti à une cinquantaine de départs, sa rédaction, comme celle du quotidien économique Les Echos, seront néanmoins épargnées par le plan social annoncé mardi.

Si le dialogue social avec l’ancienne directrice générale du groupe d’édition Editis, Michèle Benbunan, est moins tendu qu’avec son prédécesseur Pierre Louette, les représentants syndicaux restaient pourtant sur leurs gardes ces dernières semaines, ayant en tête que Mme Benbunan avait mis en place un plan d’économie drastique lorsqu’elle dirigeait la société française de distribution de presse Presstalis entre 2017 et 2019.

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