Faire imaginer le pire, pour obtenir, enfin, des réponses à leurs difficultés : les associations de la solidarité et de la santé organisent une mobilisation nationale, du lundi 12 au samedi 17 octobre, sous le slogan : « Et si nous arrêtions vraiment ? » Des rassemblements sont prévus lundi à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), mardi à Nantes et Bourges, jeudi à Paris, Caen, Lille et Arras, vendredi à Lyon, Toulouse, Montpellier…
Il s’agit de montrer « la fragilité de nos associations, et leur importance pour des millions de personnes », explique Daniel Goldberg, président de l’Union nationale interfédérale des œuvres et organismes privés non lucratifs sanitaires et sociaux. Ces associations, qui comptent 1,3 million de salariés et pèsent 2 % du produit intérieur brut, selon le cabinet Syndex, assurent l’aide à domicile de 1,8 million de personnes, l’accompagnement de 500 000 enfants et adultes en situation de handicap, l’hébergement d’urgence ou le logement accompagné de 374 000 personnes, l’insertion par l’activité économique de 300 000 personnes éloignées de l’emploi, la protection de 250 000 enfants et jeunes, l’accueil en Ehpad de 200 000 personnes âgées, la garde en crèche de 11 000 enfants…
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