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Présidentielle 2027 : à VivaTech, Edouard Philippe affirme sa volonté d’investir « massivement » dans l’IA

· Politics

Dans cette précampagne présidentielle bien engagée, les grands raouts de secteurs stratégiques sont des passages obligés pour tout prétendant à l’Elysée. Après avoir appelé la France à « massifier » son « appareil de défense », la veille, depuis le salon de l’armement Eurosatory, Edouard Philippe a passé la journée du mercredi 17 juin à VivaTech, grand-messe de la tech européenne, à la porte de Versailles, à Paris.

En homme de droite bien dans ses baskets libérales, le Havrais n’a pas de mal à parler d’entrepreneuriat et à prôner l’innovation. Au point, pour l’ancien premier ministre d’Emmanuel Macron, d’afficher une filiation avec cette « start-up nation » tant choyée par le président ? « Réduire la France à la “start-up nation”, c’est excessif. Mais ignorer la vitalité incroyable de ces entrepreneurs, qui ne sont pas seulement parisiens, ce serait méconnaître notre pays », esquive Edouard Philippe dans les travées du Parc des expositions, préférant vanter ces « talents » formés par la France.

Quelques jours après la suspension de l’accès aux modèles d’intelligence artificielle (IA) les plus puissants d’Anthropic par l’administration Trump, la révolution de l’IA a nourri l’ensemble de ses échanges avec les acteurs de l’écosystème (chefs d’entreprise et start-up, chercheurs, étudiants…). Pour montrer sa détermination à se saisir du sujet, Edouard Philippe est venu accompagné de Nathalie Kosciusko-Morizet, sortie récemment de sa longue réserve politique pour le soutenir. L’ancienne figure du parti Les Républicains (LR), qui revient de dix années à travailler dans le secteur aux Etats-Unis, est une spécialiste reconnue et le conseille sur le sujet.

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