Culture

Une Jill Scott libérée et irrésistible au Zénith de Paris

Une Jill Scott libérée et irrésistible au Zénith de Paris

Quelque chose a changé chez Jill Scott. La chanteuse et poétesse de Philadelphie, révélée par son album, Who is Jill Scott, Words and Sounds Vol 1 (2000), un des classiques du mouvement néo-soul, avait joué au Grand Rex à Paris, en juillet 2023. La toute juste quinquagénaire avait l’air, alors, à l’étroit, un peu coincée dans ses paroles qu’elle ne cesse de chanter depuis plus d’une vingtaine d’années : ces récits de jeune femme qui ne veut pas qu’une ex vienne lui piquer son nouveau mec dans Gettin’ in the Way, ses sensuels He Loves Me ou The Way, où elle fait l’éloge du plaisir féminin.

Sur scène au Zénith vendredi, cette fois pour présenter son nouvel album To Whom it May Concern, l’artiste à la voix toujours aussi juste s’est montrée plus libérée. Sa formation musicale n’a pourtant rien de nouveau. Il y a toujours trois choristes masculins, un joueur de tuba et guitariste, un trompettiste, un saxophoniste, un flûtiste, un batteur, un percussionniste et un pianiste. Seul le bassiste et directeur musical, Dwayne Wright, nouvelle recrue, semble lui apporter le swing et la légèreté qui lui faisaient défaut.

Il vous reste 69.88% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Vous avez peut-être manqué