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La phase finale du Top 14, poule aux œufs d’or du rugby professionnel français

La phase finale du Top 14, poule aux œufs d’or du rugby professionnel français

Le Stade de France s’apprête à ouvrir ses portes à 80 000 passionnés de rugby pour la finale du Top 14 entre le Stade toulousain et Montpellier, samedi 27 juin, à 21 heures. Comme chaque année ou presque depuis près de trente ans, l’enceinte de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) affichera complet. Une semaine plus tôt, à Marseille, le Stade-Vélodrome (67 000 places) était, lui aussi, à guichets fermés pour accueillir les demi-finales du championnat de France. A l’échelon inférieur du rugby national, le succès est le même puisque le 6 juin, à Toulouse, les 18 000 spectateurs du stade Ernest-Wallon ont assisté à la victoire de Vannes en finale de Pro D2.

« Quand on ouvre la billetterie en novembre pour les demi-finales ou la finale, les billets partent en quelques jours, apprécie Emmanuel Eschalier, le directeur général de la Ligue nationale de rugby (LNR), qui gère les championnats professionnels de Top 14 et de Pro D2. On y voit le marqueur de l’engouement de plus en plus important pour le rugby. »

Porté par les succès du XV de France dans le Tournoi des six nations, le Top 14 fait le plein dans les stades, enregistrant un record d’affluence – 16 256 spectateurs en moyenne par match en 2025 – pour la quatrième année consécutive. Les audiences du rugby sont excellentes : une bonne affaire pour Canal+, le diffuseur historique, qui a prolongé le contrat de droits audiovisuels avec la LNR jusqu’en 2031-2032, moyennant 128,7 millions d’euros par saison (en progression de 13,3 %) pour les matchs de l’élite – et 10,7 millions (+ 36 %) pour la Pro D2.

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