Le festival de l’été du Cabaret sauvage à Paris clôture sa 25e édition en beauté ce week-end. Commencé le 25 juin avec le groupe nantais Orange Blossom, qui mélange musique électronique et musiques du monde, le festival se poursuivait ce vendredi 17 juillet avec un plateau exclusivement féminin et africain, avec l’artiste sud-africaine Dope Saint Jude, Les Mamans du Congo, venues de Brazzaville, et la DJ parisienne d’origine guinéenne Andy 4000.
Entre ces deux dates, le programmateur du festival, Mathieu Girod, avait invité le Nigérian Seun Kuti, le Jamaïcain vétéran du dancehall Yellowman ou la Malienne Rokia Traoré, ramenant sur scène les groupes qui ont fait l’histoire du Cabaret sauvage, comme les Têtes raides ou les Toulousains Mouss et Hakim. Un éclectisme revendiqué, véritable ADN de ce lieu, rénové en 2019 et qui, depuis, fait vibrer les nuits du canal de l’Ourcq, à Paris.
Vendredi, la soirée a commencé tout en douceur avec la militante LGBT sud-africaine Dope Saint Jude. En préambule de sa prestation, elle a rappelé la fonction des artistes dans une situation internationale bouleversée par les guerres et les nationalismes : « De nos jours, c’est très facile de perdre espoir, alors ce soir, essayons de percevoir, dans chacun d’entre nous, notre humanité. »
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