Le directeur général de Blablacar, Nicolas Brusson, l’assume : le leader français du covoiturage s’apprête à s’étendre dans une vingtaine de nouveaux marchés, sans aucun personnel sur place et sans même s’être rendu dans les pays concernés. Un lancement low cost depuis Paris, rendu possible par l’intelligence artificielle (IA), qui a permis de dupliquer l’application et de l’adapter aux spécificités locales. « Il nous a fallu des années pour nous implanter dans nos 20 premiers pays [hors de France]. Quelques mois seulement nous ont suffi pour préparer notre lancement dans 20 nouveaux pays. C’est un cas d’école d’accélération grâce à l’IA », se réjouit Nicolas Brusson.
L’entreprise, qui met en relation des conducteurs de voitures aux sièges vides et des potentiels passagers, doit annoncer, mardi 30 juin, le déploiement de ses services en Amérique latine (Argentine, Bolivie, Chili, Colombie, Equateur, Paraguay, Pérou et Uruguay), en Asie (Indonésie, Malaisie, Philippines, Thaïlande et Vietnam), en Europe (Albanie, Bosnie, Bulgarie, Grèce, Macédoine et Moldavie), ainsi qu’au Maroc.
Il vous reste 67.84% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.